Quand les citoyens s'expriment

Publié le par citoyen 52

Les internautes se sont exprimés sur le site "congrès utile et serein".
Voici quelques extraits repris sur les synthèses des questions 5 et 6

Voilà comment progresseront en 2008 tous nos désirs d'avenir.



Question numéro 5



« Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit.

Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ? »

 
 




Le syndicalisme comme un autre pouvoir.

 
« Les responsables politiques au pouvoir ne doivent pas avoir pour vocation d’affaiblir les syndicats, mais à favoriser des compromis pour le bien-être de tous, par un dialogue clair. »

« Sans doute serait-il bon que le PS travaille déjà de façon très étroite avec les syndicats ; que ces derniers soient associés au projet de société auquel nous voulons contribuer par cette démarche participative. »

« Grâce au donnant-donnant, les pouvoirs publics peuvent encourager les entreprises qui ont un comportement social. »

« Créer, comme dans les pays du nord, des rencontres annuelles entre patronat et syndicats pour décider de la politique salariale (formation continue, actionnariat, etc.). »

« Pour une syndicalisation obligatoire peu élevée, avec retrait à la base sur le salaire. »

« Obliger les entreprises à partir d’une certaine taille à redistribuer une partie des actions aux salariés et à leur garantir une place au conseil d’administration permettrait d’intéresser les salariés à la performance de l’entreprise et de relativiser le poids de la direction. Les salariés pourraient s’exprimer sur la santé de l’entreprise et sur la performance de leurs dirigeants. »

« Une participation importante des salariés au pool d’actionnaires-propriétaires est à la fois un moyen de dynamiser l’entreprise vers plus de créativité, d’efficacité et de meilleures conditions de travail. 

Contraindre à cela, de manière légale, serait une erreur et conduirait simplement les entreprises à éviter la France. En revanche, les y inciter fiscalement peut être une solution. »

« Les salariés sont déjà présents dans les conseils d’administration. Mais leur pouvoir est nul. C’est donc la représentativité des syndicats qu’il faut améliorer. »




Question numéro 6

 



« Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique

comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ? »

 

 
 


S’attaquer aux injustices sociales : une priorité.

« Une redistribution est toujours active, c’est un acte qui produit du mouvement. Donner aux plus démunis leur permet de vivre, sinon d’exister. »

« Limiter à 18 le nombre d’élèves par classe dans les ZEP et à 25 le nombre d’élèves par classe dans tous les autres établissements. »

« Il faut envisager la généralisation des quotas comme les pratique Science Po. »

« Les moyens de l’inspection du travail apparaissent bien en-deça de l’exploitation abusive du travail au noir dont certains secteurs d’activité sont gourmands (BTP, nettoyage, hôtellerie…) »

« Pour que les aides ne soient plus perçues comme de l’assistanat, il faudrait qu’elles soient moins culpabilisatrices. Les personnes aidées ont aussi le droit d’aider les autres en échange. »

 

Des solutions techniques pour faire évoluer la redistribution.

« Nous avons raté la taxation de l’outil de travail pour pallier le manque de cotisations retraites induites par la suppression des emplois informatisés. Il faudrait taxer une partie des télécommunications pour renflouer les caisses. »

« Plafonner les niches fiscales en supprimant les dispositifs à l’efficacité incertaine et en encadrant la création et  le recours à des dispositifs dérogatoires. »

« Le revenu d’existence permettrait une mise en adéquation intelligente des moyens et des besoins. »

 « Le RMI, l’ASS, la prime pour l’emploi, les Assedic et les diverses allocations de la CAF se recoupent parfois. »

« Le « Crédit impôt recherche » peut faire économiser jusqu’à 16 millions d’euros à une entreprise supposée faire des efforts de R et D, sans aucun contrôle de la réalité de la dépense.

Lorsque le contrat d’insertion est purement administratif et que seul le versement de la CAF est constitutif du statut du bénéficiaire, alors il y a bien une redistribution passive du point de vue humain (développement personnel dans le travail) et du point de vue économique. »

« On ne peut pas continuer à cacher chaque prestation derrière une administration. Il faut plus de transparence et plus de transversalité. »

« Plutôt que d’avoir trop de logement social, aider les familles à se loger dans le parc locatif normal. »

Publié dans Spécial congrès

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