Un vent de révolte contre le Chanoine Sarkoléon

Publié le par citoyen 52

Royal sent un "vent de révolte" contre la politique de Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 07.02.2008
Face à des réformes engagées "toujours partielles" et "souvent injustes", la socialiste estime que "le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd'hui en vent de révolte".

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal (Sipa)

Commentant la politique de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal estime que "le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd'hui en vent de révolte". "Tout était possible, hier; mais trop de temps et de fonds publics ont été gaspillés. L'urgence du pouvoir d'achat n'a pas été traitée, l'avenir n'a pas été préparé, la désinvolture publique a tenu lieu de morale politique", affirme la présidente du Poitou-Charentes dans un point de vue au quotidien Le Monde daté de vendredi 8 février.

"Monsieur taxes"

Ségolène Royal qualifie les réformes engagées, "universités, retraites, marché du travail", de "toujours partielles, souvent injustes et à l'effet aléatoire".
Selon elle, "pour remplir les caisses qu'il a contribué à vider, Nicolas Sarkozy est devenu 'Monsieur taxes'". "Le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un bouclier fiscal qui a notamment rapporté 350 millions d'euros à 16.000 contribuables privilégiés", accuse-t-elle.
L'ex-candidate PS à l'élection présidentielle définit "trois urgences" à traiter: "réformer l'Etat", "faire de la sécurité professionnelle et de la hausse du pouvoir d'achat deux réalités indissociables", "l'université et la recherche".
"Si la dégradation continue, c'est la récession qui menace. Et parce que nous refusons cette triste perspective, je dis à Nicolas Sarkozy: il est encore temps".
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Publié dans Articles de presse

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