Quand les citoyens s'expriment.
Les internautes se sont exprimés sur le site "congrès utile et serein".
Voici quelques extraits repris sur les synthèses des questions 1 et 2.
Réactions des citoyens à la question numéro 1 :
« La gauche a une mission d’invention. Il ne s’agit pas de défendre, il faut conquérir. »
« Le socialisme doit s’adresser à toutes les catégories sociales et montrer qu’il peut créer des mécanismes solidaires pour favoriser l’épanouissement. »
« Pas de tabou » signifie : pas d’axe de réflexion interdit par principe. »
« Il faut cesser dans l’opposition de cautionner des revendications dont on sait qu’elles seraient intenables au pouvoir. »
« La tête du PS se parle à elle-même et se prive de son « corps » : les expériences locales sont tues, les contributions de spécialistes à peine lues, les avis des citoyens à peine entendus. »
« Les réponses trop rapides sur la question des salariés sans-papiers maintiennent les non-dits qui font le lit de la droite et lui assurent de beaux jours, si une réponse claire n’est pas fournie. »
« Beaucoup n’y croient plus. Ils n’osent plus se battre. Ils n’osent plus défier la violence de la politique mise en place. Je ne veux plus entendre ce défaitisme aujourd’hui. »
« Les discours politiquement corrects sont usés, car creux et récupérés par la droite. Seule comptera désormais l’exemplarité. Soutenons une vraie gauche de « comportements. »
« Passons d’une logique de l’Etat contrôleur à celle de l’Etat garant et facilitateur. Il faut imposer un cahier des charges, donnant les exigences de la Nation à l’égard de son Ecole. »
« Garant de la cohésion républicaine, l’Etat doit redistribuer les richesses qui proviennent des régions, aux régions. Ces dernières doivent avoir un rôle plus étendu, afin qu’elles agissent en cohérence avec leurs réalités. »
« On pourrait diffuser plus largement le micro crédit pour permettre à tout un chacun de se lancer dans une activité économique sans être dépendant du bon vouloir bancaire qui exige des garanties de plus en plus élitistes. »
« On pourrait, dans les entreprises, avoir une proportion coopérative forte pour se prémunir d’une prédation boursière ou de délocalisations, pour générer plus de bénéfices. »
« Nous devons pacifier le capitalisme et non le combattre. »
« Je rêve d’une entreprise où les décisions seraient expliquées et partagées, où les salariés seraient respectés, où les patrons seraient conscients que des salariés heureux sont des salariés plus productifs. »
« Il faudrait proposer un modèle assurant à chacun une situation digne et suffisante, et laissant chacun développer ses talents et son imagination. On concilierait le social et le marché. »
« On pourrait accorder des incitations aux actionnaires qui sortent de l’anonymat. Ils agiraient en s’informant mieux des conséquences de leurs actes et de manière responsable. »
Réactions des citoyens à la question numéro 2 :
« L’argent doit être à l’image de sa valeur, c’est-à-dire représenter aussi bien le travail des hommes, que la valeur de nos matières premières. »
« Nous devons définir un projet du « vivre ensemble », repenser la notion de progrès, de folle course-poursuite vers le on-ne-sait quoi. »
« Il faudrait introduire la représentation du personnel au sein du personnel au sein des conseils d’administration, pour assumer une meilleure gestion et une meilleure répartition de la richesse produite. »
« Une organisation du travail ne peut pas être réduite à une froide division des taches, évaluable à tout instant. »
« Il faut en finir avec le vieil adage qui dit que la gauche ne serait pas en mesure de relever les défis économiques et financiers de la mondialisation. »
« Il faut définir des barèmes fiscaux moins élevés pour les entreprises qui remplissent un certain nombre de critères sociaux et encore moins élevés si la répartition entre bénéfices et salaires est équitable. »
« Favoriser le financement des entreprises pour assurer un juste accès au capital. Faut-il se substituer aux banques ou bien les inciter à réserver une part plus importante de leurs ressources à l’investissement productif ? »
« Je propose la création d’un fond souverain français. Il sera abondé par une partie des cotisations sociales des citoyens et aura comme objectif de financer en priorité les entreprises françaises en manque de capital pour innover ou se développer. »
« Comme chez les scandinaves, il faut imaginer un monde dans lequel la croissance sera faible et son accroissement basé sur une offre performante (ce qui implique d’être largement plus novateur). »