Point de vue d'Arnaud MONTEBOURG sur l'ouverture

Publié le par citoyen 52

Montebourg voit en l'ouverture
"la faiblesse du pouvoir sarkozien"

NOUVELOBS.COM | 10.07.2007 | 12:20

L'ex-porte-parole de Ségolène Royal voit aussi dans les ralliements de personnalités PS "le symptôme d'un parti qui a excessivement cultivé le goût de l'intérêt".

 

Arnaud Montebourg (Reuters)

 

Arnaud Montebourg (Reuters)

 

Arnaud Montebourg, ex-porte-parole de Ségolène Royal, a estimé, mardi 10 juillet, que l'ouverture, telle que la pratique le président de la République, est "la preuve de la faiblesse structurelle du pouvoir sarkozien"
Nicolas Sarkozy "organiserait-il un mercato généralisé des compétences et des talents s'il était sûr que ses propres forces suffisent à lui assurer le soutien durable de l'opinion publique ?", s'est-il également interrogé dans un entretien au quotidien Libération.

Le député de Saône-et-Loire voit, cependant, dans les ralliements de personnalités socialistes à l'équipe gouvernementale, "le symptôme d'un parti qui a excessivement cultivé le goût de l'intérêt plutôt que l'amour des convictions".

 

Critique envers DSK et Jack Lang


Arnaud Montebourg s'est ainsi montré critique à l'égard de
Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang, le premier étant pressenti pour la présidence du FMI, le second pour siéger dans la commission sur les institutions.

Si Dominique Strauss-Kahn est effectivement candidat, il s'agira, selon Arnaud Montebourg, d'"un choix personnel". "S'il préfère se soustraire à l'effort qu'il nous faudra tous faire pour recréer une offre politique digne de ce nom à gauche", cela le "prive malheureusement d'action collective et future", a-t-il commenté.
Quant à Jack Lang, sollicité par Nicolas Sarkozy pour siéger dans une commission sur les réformes institutionnelles, "il aurait dû demander un mandat au groupe socialiste", a estimé Arnaud Montebourg. "Dès lors qu'il n'a pas choisi de le faire avec nous, il reprend sa liberté. Et nous conservons la nôtre".
Jack Lang "devrait savoir qu'on ne peut faire une réforme institutionnelle sur un coin de table, avec quelques personnalités débauchées pour la circonstance", a conclu Arnaud Montebourg.

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Publié dans Articles de presse

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