Sanctionner le pouvoir parce qu'il a une vision clientèliste des personnes âgées

Publié le par citoyen 52

Durant la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy s’était engagé à augmenter le minimum vieillesse de 25 % au cours de son quinquennat. Dix mois plus tard, le président annonce une avance de 200 euros « à valoir sur les revalorisations à venir », pour tous les bénéficiaires de ces petites retraites. Pure bonté d’âme ? Pas vraiment puisque cette annonce intervient un mois avant les élections municipales et alors même que la cote de popularité du chef de l’Etat est au plus bas, en particulier chez les seniors. Un clientélisme électoral du plus mauvais goût.

 

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Publié dans Sanctionner le pouvoir

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