Sanctionner le pouvoir parce qu'il a une vision clientèliste des personnes âgées
Durant la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy s’était engagé à augmenter le minimum vieillesse de 25 % au cours de son quinquennat. Dix mois plus tard, le président annonce une avance de 200 euros « à valoir sur les revalorisations à venir »...